Les scientifiques, même évolutionnistes, admettent depuis fort longtemps que le registre fossile dépeint l’histoire de la vie comme étant très abrupte. C’est-à-dire qu’en toute
localité, les espèces fossiles apparaissent complètement formées et très soudainement dans la séquence. On peut que très rarement dire qu’une espèce fossile est la « continuité » d’une
autre forme de vie dans une strate avoisinante.
La preuve la plus marquante est nommée « l’explosion cambrienne ». Dans la strate dite du Cambrien, des espèces multiples affichant des plans corporels très différents (arthropodes, mollusques, vertébrés, …) apparaissent tout d’un coup, côte à côte et sans aucun prédécesseur lui ressemblant dans les strates fossiles avoisinantes. En fait, tous les groupes majeurs de vie (« phylums ») sont représentés dans une unique strate géologique, celle du Cambrien.
Bien que ces données concordent parfaitement avec la prédiction découlant de la théorie créationniste, il n’y a aucune façon de les réconcilier avec le modèle darwinien qui prédit des milliers d’intermédiaires entre les formes de vies.
Ce graphique présente, dans le bas, les relations prédites par l'évolution entre les
groupes zoologiques. La couleur rouge apparaît pour indiquer que des données fossiles ont été trouvées sur le terrain. Les données indiquent sans l'ombre d'un doute que l'histoire
des groupes de vies montre un début et une fin mais ne sont aucunement relié par un ancêtre commun et ne dérive pas les uns des autres. C'est le cas de figure attendu par la
théorie créationniste et c'est très exactement l'inverse de la prédiction darwinnenne.
Explosion précambrienne
Dans l’édition du 4 janvier 2008 de la revue Science est paru un article divulguant les résultants des travaux de paléontologues de la Virginia Tech. Leurs travaux consistaient à exercer des méthodes analytiques visant les organismes multicellulaires trouvés dans des localités qualifiées du Précambrien.
Ces analyses se veulent plus rigoureuses que celles faites précédemment. Les conclusions des travaux sont fortes intéressantes :
1) Dans la strate du Précambrien, environ 50 caractères morphologiques ont été répertoriés sur 200 espèces étudiées;
2) Ces caractères apparaissent tout d’un coup et non pas graduellement;
3) Aucun prédécesseur montrant des ébauches de ces caractères n’existe;
4) Toutes ces formes de vies ne sont aucunement reliées aux « espèces cambriennes »;
5) Ces formes de vies se sont éteintes.
C’est donc dire que les données paléontologiques confirment deux solides preuves en faveur de l’origine des formes de vies par création plutôt que par évolution graduelle :
1) Les plans corporels du monde vivant sont tous apparus soudainement, distinctement et conjointement. Les faunes cambriennes affichent directement ce tableau ;
2) Les organismes multicellulaires ne sont pas apparus graduellement par la complexification des organismes unicellulaires. Ils sont apparus de la même façon que les différents phylums.
Conclusion
L’avancement de la science et l’utilisation de méthodes plus rigoureuses font abonder les résultats dans la même direction : celle de la prédiction créationniste. Bien que les évolutionnistes trouvent encore des façons de modifier l’histoire de l’évolution pour la faire concorder aux données, remarquez que le registre fossile ne cadre pas du tout avec ce que Darwin prédisait.
« Le modèle d’une évolution explosive était une préoccupation pour Darwin puisque qu’il s’attendait à ce que l’évolution se soit produite à un taux lent et constant. »*
« Mais une chose semble certaine – l’évolution (sic) du début de la vie macroscopique et complexe est aussi passée par un évènement explosif avant l’explosion cambrienne. »*
« Ces organismes d’Édiacara n’ont pas de relation ancêtre-descendant avec les animaux du Cambrien et la majorité d’entres eux se sont éteints avant l’explosion cambrienne »*
*Source : Shen, Dong, Xiao, and Kowalewski "The Avalon Explosion: Evolution of Ediacara Morphospace," Science, 4 janvier 2008
Résumé : http://www.sciencedaily.com/releases/2008/01/080103144451.htm
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L'édition du 1er mai 2009 de la revue Science
révèle que, pour la deuxième fois, une équipe de recherche de l'Université de l'état de la Caroline du Nord a mise à jour des protéines préservées et extraites d'un fossile de dinosaure que l'on
croit être vieux de 80 millions d'années.