Une image vaut mille
mots. Au sein du débat création / évolution, les phasmes confirment ce proverbe de
façon éclatante. Véritables experts du camouflage, les phasmes sont un ordre d’insectes mimétiques, c’est-à-dire qu’ils sont dotés d’une morphologie qui imite parfaitement des objets de la Nature
tels une feuille morte, une brindille et même un autre animal (tel le bout des ailes de ce papillon qui évoque la tête d'un serpent).
Les images de phasmes sont percutantes et si l’on se pose la question de l’origine de ces superbes
adaptations, le hasard de l’évolution ne fait pas le poids contre la conception de la création. (ci-contre, un insecte-baton dont la morphologie imite à la perfection une branche
d'arbre)
Les phasmes
Les phasmes sont des insectes herbivores et on compte entre 2500 et 3000 espèces répertoriées. La majorité de ces espèces n’ont pas d’ailes. Ils sont capables de régénération : si un prédateur agrippe leurs pattes, ils peuvent perdre jusqu’à 3 pattes de leurs 6 pattes pour s’en échapper et bien fonctionner par la suite. Leurs pattes se régénéreront progressivement.
La taille des phasmes peut varier très fortement. Certaines espèces mesurent 11 mm alors que l’espèce Phobaeticus chani mesure près de 57 cm ce qui constitue le record de longueur pour un insecte.
Camouflage ingénieux
Le nom phasme vient du grec « phasma » qui signifie apparition ou fantôme. En effet, leur camouflage exceptionnel trompe leurs prédateurs dont les oiseaux, rongeurs et autres insectes. La forme du corps des phasmes imite parfaitement des éléments de leur environnement telles une brindille, une feuille morte, une écorce. La ressemblance est spectaculaire ; non seulement la forme et la couleur de l’objet imité sont parfaitement répliquées mais certaines particularités sont aussi présentes sur le corps de l’insecte, par exemple, les nervures et les cicatrices de la feuille. Afin de rendre le subterfuge davantage spectaculaire, certaines espèces bougent par coup, telles une feuille ou une brindille ballotée au vent.
Théorie des origines
Bien que ces images évoquent sans contredit un mécanisme très ingénieux, certaines personnes pourraient être tentées d’expliquer l’origine de telles innovations par un processus aveugle d’évolution plutôt que d’admettre l’œuvre du créateur derrière ces ingéniosités.
La forme du corps, les détails, la couleur et le comportement inné de ces insectes sont parfaitement programmés dans leurs gènes. Le processus de base proposé par la philosophie évolutionniste est que des mutations génétiques corrompent l’information génétique d’un individu et que, dans de rares cas, cette corruption peut engendrer un micro-changement positif. L’accumulation de micro-changements mènerait à l’apparition de nouvelles innovations biologiques. Bien que des décennies d’acharnement n’aient toujours pas démontré que ce « mécanisme » puisse engendrer des fonctions biologiques nouvelles, laissons tout de même aller notre imagination.
Disons qu’une espèce d’insecte, qui ne ressemble en rien à une feuille, subisse une mutation génétique qui corrompt le développement normal de son corps. Cette corruption entraîne une déformation du corps, mais, par chance, ceci donne à l’insecte une ressemblance de disons 20% avec une feuille. Autre coup de chance ; la feuille avec laquelle une ressemblance partielle s’est développée est une feuille de l’environnement où l’insecte vit. Ces deux coups de chances extraordinaires ne sont pourtant pas suffisants pour tromper les oiseaux qui se nourrissent de cet insecte et ainsi permettent aux mutants de mieux survivre qu’aux individus normaux de l’espèce. Les deux miracles cosmologiquement improbables n’ont produit qu’une très vague ressemblance au niveau de la forme seulement. La ressemblance au niveau de la couleur est essentielle pour tromper la vision habile de l'oiseau. Pour qu'un tel changement se produise, il faut que d’autres gènes précis soient mutés du même coup.
Mutations
Les organismes vivants sont dotés de multiples mécanismes de réparation des erreurs génétiques, autrement dit, ils luttent contre les mutations génétiques et il est rare qu'une mutation passe inaperçue. Si cela ce produit, le résultat est soit négatif ou neutre. Les évolutionnistes évoquent la possibilités de "mutations positives". Même si les rares cas documentés sont discutables, rappelons ici que plusieurs mutations positives simultannées seraient nécessaires pour produire un insecte dont la forme et la couleur imite un objet de la nature.
Conclusion
Le mécanisme de l’évolution est une fois de plus incompétent pour expliquer l’origine des merveilles que révèle la Nature. Bien que des micro changements se produisent vraiment dans la Nature, ceux-ci sont sans direction et ne produisent jamais de nouvelles innovations biologiques.
Les phasmes sont dotés d’une morphologie spectaculaire et il n’existe pas d’espèce intermédiaire évolutive qui afficherait une morphologie à mi-chemin entre une carapace normale et une feuille d’arbre. Pourtant, si l’évolution s’était produite, des milliers d’espèces intermédiaires existeraient, vivantes ou fossilisées. Or, ce n’est pas le cas. Les nombreuses espèces d’insectes fossilisées dans de la roche ou de l’ambre n’ont aucunement permis de trouver de tels intermédiaires.
Il est pertinent de rappeler qu’il existe près de 3 000 espèces différentes de phasmes. S’il est illogique et improbable que l’accumulation de « miracles évolutifs » se soit produite sur une seule espèce, c’est donc dire que l’effort de foi aveugle requis pour faire face à la réalité est 3 000 fois plus élevé.
Il y a donc deux arguments qui militent en faveur de l’apparition soudaine et intégrale des phasmes, donc de la création (versus l’apparition graduelle) :
1) Le fait que 20% de ressemblance au niveau de la forme serait d’une part miraculeux et d’autre part insuffisant pour conférer un avantage de survie. Aussi, l’imitation doit être parfaite, du premier coup, pour tromper les prédateurs.
2) Il n’existe pas d’espèce d’insectes intermédiaire qui aurait une ébauche de ressemblance avec une feuille ou une brindille.
L'image du haut présente un papillon dont la morphologie et les couleurs imitent de façon étonnante la morphologie d'une aragignée "sauteuse" (image du bas). Très
pratique pour éloigner les prédateurs !
La cellule n’a pas fini de nous étonner. Le "cil principal" des cellules est une structure qui avait été classifiée par les évolutionnistes comme
Par exemple, le flagelle de la bactérie est depuis fort longtemps un centre d’intérêt. Cette structure locomotrice qui se trouve par centaines d’exemplaires à la surface des bactéries
est d’une ingéniosité extrême. Il est composé d’environ 60 parties différentes. Des engrenages, rotors, filaments, joints, etc doivent être fabriqués dans la bactérie, transportés et assemblés au
niveau de la membrane bactérienne.
Une équipe de chercheurs de l’université de Copenhague au Danemark s’est intéressée au cil principal présent sur la majorité des cellules animales. Les résultats de leurs
recherches sont présentés en ce mois de décembre 2008 à l’American Society for Cell Biology.
Cet organite cellulaire détecte un facteur protéique associé avec la présence d’une blessure. Lorsque le cil principal est stimulé par ce facteur protéique, il
dirige les cellules « fibroblastes » vers la blessure.