Mercredi 3 janvier 2007 3 03 /01 /Jan /2007 15:02

Si l'on croit qu'une cellule vivante peut exister par hasard, personne ne peut nous empêcher de croire l'histoire suivante. C'est l'histoire d'un village:

Un jour, une masse d'argile coincée entre les rochers sur une terre stérile a été mouillée par la pluie. La masse argileuse sèche et se solidifie au contact du soleil et prend une forme rigide et résistante. Ensuite, ces rochers qui ont également servi de moule, ont été réduits d'une certaine manière en miettes pour qu'apparaisse en fin de compte une brique d'une forme parfaite. Cette brique attend dans les mêmes conditions naturelles pendant longtemps avant qu'une brique similaire ne se forme. Ce processus continue jusqu'à ce que des centaines de milliers de briques aient été formées dans le même endroit. Toutefois, et par pure coïncidence, aucune des briques formées auparavant n'a subit de dégâts. En dépit de leur exposition à la tempête, à la pluie, au vent, à la chaleur torride et au froid glacial pendant des milliers d'années, les briques ne se fissurent pas, ne se cassent pas ou tout simplement ne sont pas détachées. Au contraire, elles attendent au même endroit avec la même détermination jusqu'à ce que d'autres briques se forment.

Lorsque le nombre de briques est suffisant, celles-ci construisent un immeuble en se positionnant les unes sur les autres et les unes à côté des autres, après avoir été accidentellement traînées par les effets des éléments naturels tels que les vents, les tempêtes ou les tornades. Pendant ce temps-là, les matériaux comme le ciment ou le mélange de terre se forment dans des "conditions naturelles" au bon moment et se glissent sous les briques pour les soutenir. Parallèlement à tout cela, le minerai de fer se forme sous terre grâce aux "conditions naturelles" jetant ainsi les fondations d'un immeuble qui sera formé par ces briques. A la fin de ce processus, un immeuble complet est construit, avec tous ses matériaux, ses travaux de menuiserie et ses installations intactes.

Bien entendu, un immeuble ne consiste pas uniquement en une fondation, quelques briques et du ciment. Comment alors obtient-on les matériaux manquants? La réponse est simple: tous les matériaux nécessaires à la construction de l'immeuble existent dans le sol sur lequel l'immeuble est construit. Le silicium pour le verre, le cuivre pour les câbles électriques, le fer pour les colonnes, les madriers et la tuyauterie, etc. Tout cela existe sous terre en quantité abondante. Il suffit que le talent des "conditions naturelles" intervienne pour que ces éléments prennent forme et soient placés à l'intérieur de l'immeuble. Toutes les installations, les travaux de menuiserie et les accessoires sont placés parmi les briques à l'aide du vent qui souffle, de la pluie et des tremblements de terre. Tout s'est tellement bien déroulé que les briques sont disposées de manière à laisser les espaces nécessaires aux fenêtres comme si ces briques savaient que quelque chose appelée fenêtre allait être formée plus tard grâce aux conditions naturelles. En outre, elles n'ont pas oublié de laisser l'espace nécessaire à l'installation de l'eau, de l'électricité et du chauffage, qui seraient eux aussi mis en place par hasard. Tout s'est tellement bien déroulé que les "coïncidences" et les "conditions naturelles" produisent une conception parfaite.

Si vous arrivez à croire cette histoire, vous n'aurez donc aucun mal à imaginer comment les autres immeubles de la ville, les usines, les autoroutes, les trottoirs, les structures souterraines, les communications et les systèmes de transport sont apparus. Si vous avez des connaissances techniques et si le sujet vous est suffisamment familier, vous serez en mesure de rédiger un ouvrage extrêmement "scientifique" en quelques volumes pour évoquer vos théories sur "le processus évolutif du système d'évacuation des eaux usées et son adaptabilité aux structures actuelles". Vous recevrez probablement des honneurs et des prix académiques pour les études brillantes que vous avez menées et vous pouvez vous considérer un génie à la science infuse.

La théorie de l'évolution prétend que la vie est apparue par hasard*, ce qui n'est pas moins absurde que notre histoire. Car, avec tous ses systèmes de fonctionnement, systèmes de communication, de transport et de gestion, une cellule n'est pas moins complexe qu'une ville.

*En termes plus techniques, on nomme cette approche l'abiogenèse. Elle consiste de conditions naturelles aléatoires qui auraient entraîné l'agglomération de molécules hautement complexes pour former la première cellule vivante. Notez que les lois de la chimie et de la physique interdisent une telle idée puisque dans la nature, la matière inerte tend vers le désorde (entres autres, l'eau est un puissant solvant et les biomélocules primordiales auraient été immédiatement détruites sans la protection d'une membrane cellulaire.

Par Josias - Publié dans : lifeorigin
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Dimanche 24 décembre 2006 7 24 /12 /Déc /2006 01:50

Environ 30 millions d’espèces de microbes vivent sur Terre ; 

 

Seulement 70 espèces sont pathogènes pour l’Homme. Le reste des espèces sont indispensables au maintient de la vie sur Terre ;

 

Nous avons de 5-50 millions de bactéries par pouce carré dans notre bouche ;

 

Environ 700 espèces microbiennes vivent dans notre bouche ;

 

Près de 300 millions de bactéries vivent dans chaque gramme de notre colon ;

 

La paume de notre main contient de 5 000 à 50 000 microbes par pouce carré ;

 

Au total, 70 trillions (70x10^12) de bactéries habitent notre corps. C’est 10 fois plus que le nombre de cellules humaines qui nous composent.

 

Soyez sans inquiétudes, ces bactéries contribuent à votre digestion, favorisent la synthèse de vitamines et surtout vous protègent contre les espèces pathogènes.

 

Source :

Dianne K. Newman, “Bacteria Are Beautiful,” Caltech Engineering & Science (LXIX:2), Août 2006, pp. 8-15

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Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /Déc /2006 01:50

Question : Pourquoi la sélection naturelle est-elle admise par les scientifiques créationnistes mais pas l’évolution ?

 

Il faut d’abord définir ce que l’évolution ou la création tente d’expliquer. Aucune de ces théories n’expliquent la présence de diversité génétique et l’effet de réduire cette diversité en sélectionnant des individus qui nous apparaissent, dans une circonstance particulière, étant mieux adaptés.

 

Ces théories veulent expliquer l’origine de la vie, des espèces et des relations qui lient les espèces (symbioses), autrement dit, l’origine des innovations biologiques : l’œil, le système nerveux, le cerveau, les nageoires, les plumes, … etc. Ces caractères, une fois existant, OUI, ils peuvent varier légèrement par la sélection naturelle. Mais cela n’explique pas leur origine. À titre d’exemple, si les rayons solaires tuaient tous les humains qui n’ont pas la peau noire, auriez vous ici une évolution ? Quelle innovation biologique additionnelle auriez vous ? Aucune mais pourtant vous seriez convaincu que cela prouve l’évolution. Qu’en est-il si les circonstances environnementales changent et favorisent les humains à peau pâle ?

 

En bref, les scientifiques créationnistes postulent que tout système complexe contenant de l’information fonctionnelle ne peut résulter qu’en présence de matière, d’énergie et d’une cause intelligente. Nous connaissons que ceci fonctionne lorsque l’humain utilise son intelligence pour agencer des parties différentes dans un système qui opère une fonction. C’est donc très simple comme approche mais cela est surtout réaliste et observable, testable (contrairement au mécanisme de l’évolution). Par un raisonnement de causalité, nous arrivons à la conclusion que si les systèmes biologiques sont plus complexes (en nombre de parties et en quantité d’information), alors l’intelligence nécessaire pour leur origine est énormément plus grande.

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Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /Déc /2006 00:44

La résistance aux antibiotiques provient de 2 phénomènes et aucun n’appui l’évolution et même ils détruisent complètement l’idée que le " mécanisme " mutations-sélection naturelle produirait du nouveau matériel génétique fonctionnel.

 

Le transfert de plasmide. Les mutations n’ont rien à voir ici. Les bactéries du sol qui vivent dans le même milieu que les champignons d’où on extrait les antibiotiques possèdent, de toute éternité, des gènes de résistance. Ces bactéries peuvent transmettre ces gènes par transfert de plasmide à des bactéries infectieuses et ainsi " transférer " la résistance à une autre espèce de bactérie. La sélection naturelle fait le reste.

 

Mutation – sélection (" évolution ") : par exemple, une mutation peut causer une déformation de l’enzyme ciblé par l’antibiotique. L’enzyme perd de son potentiel réactionnel mais l’antibiotique ne peut plus s’y fixer. Donc, la bactérie survit, se reproduit et " devient " la nouvelle espèce.

 

Dit plus simplement : On sait que les enzymes fonctionnent comme « la clé dans la serrure ». L’antibiotique a une affinité avec un enzyme vital de la bactérie : il se lie, comme la clé dans la serrure, à l’enzyme cible et le neutralise. Résultat ; la bactérie meurt ou ne peut se reproduire. Maintenant, imaginez qu’une mutation génétique induit une déformation légère de « la serrure » (l’enzyme vital), juste assez pour que « la clé » (l’antibiotique) ne puisse plus s’y lier. Résultat : la bactérie survit en autant que l’enzyme vital n’ait pas trop perdu de son potentiel réactionnel. Elle est « handicapée » dans le sens où son fonctionnement global est moins efficace qu’avant la mutation mais au moins elle survit.

 

Quel est le résultat concret dans le cas 2 : Aucun nouveau gène additionnel n’est produit ; ce que les évolutionnistes disent pourtant être capable de démontrer. Ensuite : une bactérie handicapée dont le potentiel biologique est réduit. La bactérie doit produire plus de l’enzyme en question pour opérer ses fonctions biologiques au même taux qu’avant.

 

Ce qui est véritablement démontré dans cet exemple c’est que le procéder mutations / sélection produit des êtres dégénérés.

Une bonne main d’applaudissement pour nos amis évolutionnistes qui se sont tirés dans le pied avec cet exemple pourtant très popularisé. Le plus frappant est certainement l’incompréhension totale des évolutionnistes en ce qui a trait aux mécanismes qui mènent à la résistance : ils ne les connaissent que très superficiellement ce qui fait qu’ils continuent de populariser largement cet " argument " qui pourtant démontre l’improductivité de la théorie évolutionniste.

Voir mon article complet à ce sujet.

Par Josias - Publié dans : lifeorigin
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Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /Déc /2006 00:29

Le phénomène de la résistance des bactéries aux antibiotiques est fréquemment utilisé par les évolutionnistes pour soutenir leur théorie. Ce qui est plutôt étonnant est que ces derniers ne semblent pas comprendre les différentes causes sous-jacentes au phénomène. La preuve : il ne s’agit aucunement d’évolution mais simplement et strictement de sélection naturelle. Or, la sélection naturelle réduit la diversité génétique chez une espèce, exactement le contraire de l’effet supposé du mécanisme hypothétique de l’évolution.

 

 

L’effet final du " mécanisme " proposé via la théorie de l’évolution est la formation de nouveaux gènes chez une espèce. Par exemple, si la bactérie possède 1 000 gènes au départ, après " évolution " elle devrait contenir 1 000 + 1 gènes. Ce nouveau gène coderait alors une nouvelle fonction biologique s’intégrant au génome de la bactérie. Si l’on évalue ce phénomène à la lumière de la théorie des probabilités et la génétique, on se rend rapidement compte que ce mécanisme n’est que pure folie. En fait, la probabilité d’obtenir un nouveau gène codant pour une nouvelle fonction biologique (grandeur moyenne chez une bactérie : 1000 bases) est de l’ordre de 10Exp-480 ceci en prenant une période hypothétique de 15 milliards d’années avec tous les atomes de l’univers disponibles pour une mutation à toutes les millisecondes (selon certains auteurs, 10Exp-50 représente une probabilité de 0). On ne peut pas être étonné lorsque l’on constate que les évolutionnistes n’ont toujours pas trouvé d’exemple réel d’évolution. Ces derniers se limitent plutôt à des exemples de sélection naturelle.

 

 

La résistance aux antibiotiques

Il y a plusieurs scénarios qui peuvent mené une espèce de bactérie à résister soudainement à un antibiotique. Généralement, les molécules antibiotiques pénètrent la bactérie et neutralisent une protéine importante de la bactérie. Ceci altère une voie biochimique vitale et la bactérie meurt ou ne peut se reproduire.

Les antibiotiques sont souvent extraits de sources naturelles tels les champignons. Or, les bactéries du sol qui vivent dans le même milieu que ces champignons (ou qui sont elles mêmes la source de l’antibiotique) produisent déjà des enzymes qui neutralisent l’antibiotique. Dans le cas contraire, ces bactéries ne pourraient pas vivrent en étroite relation avec ces champignons (ou s’intoxiqueraient dans le 2e cas).

Deuxième point intéressant : les bactéries possèdent une caractéristique unique qui consiste à s’échanger de l’information génétique entre bactéries. Les bactéries sont dotées d’un plasmide (une unité indépendante du chromosome bactérien) qui contient plusieurs gènes (souvent des gènes de résistance). Lorsque deux bactéries viennent en contact (même d’espèces différentes), une copie du plasmide est échangée. Ces deux faits expliquent la majorité des cas de résistances, c’est-à-dire les cas où la bactérie produit une enzyme qui neutralise l’antibiotique (une enzyme qu’elle ne produisait pas avant l’arrivé de l’antibiotique dans son environnement). Ici, il est parfaitement clair qu’il ne s’agit pas d’évolution puisque aucun nouveau gène n’est formé. Le gène qui induit la résistance provient d’une autre espèce qui, à notre connaissance, a toujours été résistante.

" Car nombre de gènes de résistance présentent une curieuse particularité : dits " gènes sauteurs ", ils ont l’art de passer du chromosome au plasmide (et vice versa) par simple " couper-coller ". Nombre de gènes de résistance proviendraient ainsi de souches naturellement résistantes. Certains auraient même été " empruntés " aux bactéries du sol, dont on extrait les antibiotiques et qui possèdent donc pourtant l’antidote au " poison " qu’elles sécrètent "

 

Science et Vie " Comment les bactéries résistent-elles aux antibiotiques? " (juillet 2003) p. 124-126.

 

 

Un handicap qui produit une résistance

Certains cas de résistances émergent lorsque la bactérie subit des mutations génétiques. Un cas particulier est celui où une mutation provoque un disfonctionnement des canaux de la membrane bactérienne. Ainsi, les molécules antibiotiques ne peuvent plus pénétrer la bactérie pour atteindre les protéines cibles. Dans d'autres cas, c'est la structure de la protéine cible qui change, ainsi la molécule antibiotique ne se fixe plus à sa cible.

Il est important de réaliser que la bactérie ne développe pas un mécanisme de résistance. Elle développe un disfonctionnement qui est à son avantage dans les circonstances. Elle n'a aucune fonction additionnelle ou organite additionnel tel que l'évolution le prédit. Pour qu'une bactérie " évolue " et devienne éventuellement une algue, un poisson, une grenouille, … cela demande des quantités énormes en informations génétiques additionnelles. La biologie nous indique que les êtres vivants se défendent rigoureusement contre des variations ou augmentations aléatoires d'informations génétiques et que les rares cas de mutations " bénéfiques " observés ne sont pas des additions d'informations mais un changement dans une fonction déjà existante qui s'avère, dans les circonstances, bénéfique. Cela ne signifie pas qu'à plus long terme le changement est réellement bénéfique (comme par exemple, la perte de perméabilité de la membrane bactérienne).

Pour compléter sur le sujet de la résistance acquise par mutation, voici plusieurs cas* ainsi que l’explication (le phénotype) qui cause la résistance. Dans tous les cas, il n’y a aucune augmentation du génome en termes d’information, ce que l’évolution prédirait et se dit expliquer.

Conclusion

L'exemple le plus cité d’évolution en est un qui démontre exactement le contraire de l’évolution : que mutation + sélection naturelle résulte en un génome dégénéré cad que les protéines ont un potentiel réactionnel soit réduit ou neutre (voir la liste ci-bas) et ceci déjoue l’antibiotique mais réduit potentiellement l’efficacité des fonctions intra cellulaire.

Ceci démontre seulement que la sélection naturelle oblige les vivants à se comporter selon la règle de « coût-bénéfice ». Le coût potentiel de la mutation est une perte d’affinité (totale à l’antibiotique) mais peut-être à partielle à d’autres biomolécules importantes du fonctionnement de la bactérie. Le bénéfice est énorme : la survit. Vaut mieux se couper un bras et survivre que rester entier et mourir. Mais votre survit ne signifie pas que vous êtes un être plus complexe, avec davantage de fonctions biologiques (au contraire). C'est donc dire que toute cette "argumentation" évolutionniste n'explique absolument rien du point de vue des origines.


*Antibiotic     //      Phenotype Providing Resistance

Actinonin -- Loss of enzyme activity
Ampicillin -- SOS response halting cell division
Azithromycin -- Loss of a regulatory protein
Chloramphenicol -- Reduced formation of a porin or a regulatory protein
Ciprofloxacin -- Loss of a porin or loss of a regulatory protein
Erythromycin -- Reduced affinity to 23S rRNA or loss of a regulatory protein
Fluoroquinolones -- Loss of affinity to gyrase
Imioenem -- Reduced formation of a porin
Kanamycin -- Reduced formation of a transport protein
Nalidixic Acid -- Loss or inactivation of a regulatory protein
Rifampin -- Loss of affinity to RNA polymerase
Streptomycin -- Reduced affinity to 16S rRNA or reduction of transport activity
Tetracycline -- Reduced formation of a porin or a regulatory protein
Zittermicin A -- Loss of proton motive force

Par Josias - Publié dans : lifeorigin
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