Mercredi 21 février 2007 3 21 /02 /Fév /2007 16:07

Un article fort intéressant vient de paraître dans le Chemical & Engineering News (19 février 2007) au sujet de la plus importante tâche pour chaque cellule vivante sur Terre : la production des protéines. Ce sont ces biomolécules qui font presque tout dans vos cellules. Par exemple, elles garantiront le transfert de molécules au travers la membrane cellulaire, la transduction de signaux au-delà de la membrane, la régulation de plusieurs réactions biochimiques. D’autres protéines contribuent à l’architecture de la cellule pour former les membranes cellulaires, les microfilaments, les ribosomes, les vacuoles, etc. Chaque protéine résulte de l’exécution des instructions inscrites sur un gène particulier de l’ADN. 

 

Le sujet de l’origine de la vie est étroitement lié à l’origine de l’information génétique, tous l’admettront. Mais est-ce qu’un CD-Rom plein d’information est utile à quelque chose par lui-même ? De la même façon, l’ADN tout seul ne peut pas produire de protéines. Pour obtenir un produit fini à partir d’une instruction quelconque, il est requis que cette instruction soit comprise et exécutée par une machinerie qui a autant l’énergie que les matériaux pour construire le produit.

 

Le ribosome est justement cette machinerie cellulaire qui reçoit les instructions de l’ADN (via l’ARN messager) et construit des protéines précises, celles qui sont requises au moment X et en quantité Y pour le bon fonctionnement de la cellule. L’article stipule :

 

« Si l’ADN est l’autorité de planification de la cellule, alors le ribosome est son usine, produisant les protéines de la vie. »

 

Le ribosome est une structure d’une complexité démesurée. Il est lui-même composé de plusieurs protéines ultras spécifiques et aussi d’ARN. Les bactéries qui sont les cellules les moins complexes du monde vivant en contiennent des dizaines de milliers de copies.

 

Bien que la structure du ribosome soit étudiée depuis des décennies, l’article nous fait comprendre que le ribosome a encore des mystères à nous livrer et les techniques de cristallographie nous permettent maintenant de « voir » le ribosome en action. 

 

http://pubs.acs.org/cen/multimedia/85/ribosome/translation_bacterial.html

 

Impact sur la question des origines

 

Il y a toujours cette dualité en ce qui concerne l’origine d'un système :

 

1) une origine graduelle, non dirigée, issue de l’agglomération aléatoire de molécules inertes.

 

-         Dans ce contexte, il faut croire que l’ADN s’est formé tout seul, bien que de l’ADN ne se forme jamais dans la Nature ; son existence est limitée à la cellule.

 

-         Il faut croire que l’ADN, en plus de se former, est devenu le contenant d’information génétique prédestiné à donner le plan de construction de protéines spécifiques qui formeraient l’intérieur d’une cellule (mais la cellule n’existe pas encore !? à ce moment).

 

-         Il faut croire que des ribosomes se sont agglomérés par hasard et au même moment et au même endroit (sur la surface de la Terre) que des ADN se seraient formés.

 

-         Le ribosome est lui-ême formé de protéines. Lequel est arrivé en premier puisque c’est justement le ribosome qui construit les protéines ?

 

-         Notez qu’il y a encore des dizaines d’autres complexes enzymatiques absolument nécessaires au fonctionnement de la traduction de l’information génétique en protéines.  (Par exemple les ARN messagers, les ARN synthétases)

 

2) une origine par cause intelligente, une agglomération dirigée, une formation d’un système fonctionnel dès son origine.

 

- Dans ce contexte, il n’y a pas de paradoxe de l’œuf ou la poule (paradoxe omni présent dans la théorie de l’évolution). En fait, le ribosome est formé PARCE QUE l’ADN a été formé pour transmettre des instructions. Leur origine est donc  conjointe et la logique créationniste permet alors de réconcilier les données biologiques. 

 

Le problème des théories matérialistes (dont l’évolution et l’abiogenèse) est de proposer des origines distinctes, dans le temps et l’espace, de systèmes biologiques intrinsèquement liés, c’est-à-dire que leur existence n’a de sens qu’en présence de l’autre selon les observations du terrain. On veut nous faire croire au miracle ou à un autre monde dans lequel les ADN et des ribosomes auraient été auto suffisant, se seraient ensuite « rencontrés » et seraient devenus liés. Ces hyper structures moléculaires n’existent pas à l’état naturel, flottant librement dans l’eau.

 

Pour finir, la théorie de la création invoque un mécanisme observable -> une cause intelligente met en commun plusieurs éléments pour constituer un système complexe et contenant de l’information. Nous invoquons ici une cause observable et avons des exemples concrets (les conceptions humaines suivent ce modèle). C’est la logique stricte qui est ici appliquée.

 

« Protein Factory Reveals Its Secrets », Chemical & Engineering News, 19 février 2007 Volume 85, Number 8 p. 13-16

 

http://pubs.acs.org/cen/coverstory/85/8508cover.html

Par Josias - Publié dans : Merveilles de la Nature
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Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /Jan /2007 02:34

Les ingénieurs et biologistes de la Brown University ont joint leurs efforts pour étudier le vol des chauves-souris. Ces scientifiques cherchent à élucider les mécanismes et l’aérodynamisme qui conduisent aux capacités de vol extraordinaires de la chauve-souris. Les ingénieurs peuvent espérer en tirer un potentiel modèle pour des " micro-véhicules " aériens.

Leurs travaux ont été publiés dans le journal Bioinspiration and Biomimetics et résumés dans la presse de la Brown University.

Les ailes de chauves-souris sont hautement articulées et comportent plus de 2 douzaines de joints indépendants et une mince et flexible membrane pour les couvrir.  

« Les oiseaux et les insectes peuvent plier et tourner leurs ailes durant le vol mais les chauves-souris ont beaucoup plus d’options. Leur peau flexible peut capturer l’air et générer un soulèvement ou réduire l’attraction de différentes façons. (…) La flexibilité extraordinaire des ailes permet aussi à l’animal d’exécuter un tour à 180 degrés en une distance moindre qu’une demi-aile d’envergure. »

http://www.brown.edu/Administration/News_Bureau/2006-07/06-082.html

 

Biomimétique et causalité

La biomimétique (s’inspirer des innovations biologiques pour l’ingénierie) est une science grandissante et elle rend le témoignage que ce sont premièrement les conceptions dans la nature qui sont supérieures aux équivalents conçus par les ingénieurs humains.

Par un argument de causalité, nous concluons aisément que l’intelligence pour concevoir les systèmes biologiques doit être supérieure à l’intelligence combinée des ingénieurs humains, ce qui est parfaitement consistant avec la théorie créationniste : la cause antécédente est supérieure.

La thèse évolutionniste est tout à fait incohérente avec les faits scientifiques : elle impliquerait que la cause antécédente est moindre que l’effet, c’est-à-dire que la matière inerte, non intelligente, non auto-organisatrice, non porteuse d’information sur l’aérodynamisme, soit la cause de systèmes prodigieux.

Par Josias - Publié dans : Merveilles de la Nature
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Mardi 16 janvier 2007 2 16 /01 /Jan /2007 15:35

 

Les indices de la géochronologie

 

 

Les effets de l’érosion des côtes sont mesurables annuellement. On sait très bien que ce taux est relativement substantiel et que la Terre ne peut pas être plus vieille que quelques millions d’années. Avancer un chiffre qui dépasserait cette limite est un non sens absolu.

 

 

Le champ magnétique se dégrade à une vitesse telle que les incréments sont mesurables annuellement (on les mesure depuis 150 ans). Le même raisonnement s’applique ; si la terre était vieille de millions d’années, le champ magnétique, dans le passé, aurait dû être si fort que le noyau terrestre n’aurait pas été cohérent. Le résultat : 20 000 ans maximum selon les données les plus récentes.

 

La présence du carbone 14.

 

Ce qui m’apparaît encore plus solide est la présence de carbone 14 dans la matière organique qui se trouve dans toutes les strates géologiques. Après 115 000 ans (passés la mort de l’organisme vivant) le C14 est complètement dégradé DONC, une strate qui contient du C14 est âgée d’au maximum 115 000 ans.

 

La détection du C14 est documentée depuis 30 ans dans des revues comme Radiocarbon et qualifiée d’« anomalie » !! Au départ la contamination et l’imprécision des appareils a été supposée MAIS jamais la possibilité que ce C14 soit intrinsèque à l’échantillon et qu’alors les strates de 300 millions d’années où l’on trouve ces échantillons n’aient finalement que 10, 20 ou 30 milles ans.

 

Notez que cette méthode peut être calibrée puisque la demi-vie du C14 est « accessible » au cadre de temps observationnel et l’archéologie peut démontrer un certain niveau de confiance dans cette demi-vie. C'est-à-dire que des objets dont la date historique est connue peuvent être utilisés pour vérifier le bon fonctionnement de la méthode.

 

Aujourd’hui l’appareil de mesure utilisé (AMS : Accelerator Mass Spectrometry System)  a atteint un niveau exceptionnel de précision et les échantillons testés subissent plusieurs tests d’acide pour enlever toute contamination et rien n’a changé. Les quantités de C14 demeurent substantielles. On parle de 15 000 échantillons documentés dans les dernières décennies.  Pensez-y : le chiffre avancé de 4,3 milliards d’années ne repose que sur une mesure d’une unique crystal (avec la méthode uranium-plomb qui n’offre pas la possibilité d’être calibrée. 

 

Quelques références :

 

Radiocarbon Dating with the University of Washington Accelerator Mass Spectrometry System, Radiocarbon, 28(1986), pp. 237-245.

 

AMS Sample Handling in Groningen, Nuclear Instruments and Methods in Physics Research B, 123(1997), pp. 221-225.

 

14C Results for Archaeological and Forensic Studies at the Vienna Environmental Research Accelerator, Radiocarbon, 40(1998), pp. 273-281.

 

En fait, il y  47 références dans l’article écrit par 4 scientifiques (Ph. D) sur le sujet :

http://globalflood.org/papers/2003ICCc14.html

 

 Du côté évolutionniste

Aucune mesure ne se rapporte directement à l’âge de la Terre. Tout au plus les évolutionnistes tentent de datée des cristaux et le plus vieux des cristaux donnerait alors l’âge de la terre (pour le moment 4,3 milliards d’années). Ce qui est rigolo est que ces mêmes chercheurs trouvent des roches sont les datations radiométriques leur donnent 10 milliards d’années !! Pas très loin de l’âge supposé de l’Univers. Ils rejettent ces données mais conservent celles qui donnent 4.3 milliards ou moins. C’est du « data fudging ».

L'Europe rongée par la mer          

Le rapport du projet Eurosion

« Les côtes européennes sont érodées par la mer de façon inquiétante : un cinquième du littoral est déjà atteint. Les côtes reculent de 0,5 à deux mètres par an, voire 15 mètres dans les pires des cas. »

Cyberscience (20 mai 2004)

 

Par Josias - Publié dans : Créationnisme - Arguments et Actualité
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Mardi 16 janvier 2007 2 16 /01 /Jan /2007 15:27

Question : Concernant l’argument créationniste de discontinuité,  qu'entendez-vous par "discontinuité du vivant" , "discontinuité du monde fossile"

 

 

C’est qu’il y a un grand nombre de différences anatomiques (ou fonctions biologiques) entre les groupes majeurs d’animaux, comme s’ils étaient non-apparentés au niveau de l’origine. (ça n’empêche pas qu’il puisse y avoir aussi des ressemblances).

 

 

Un exemple est celui des cellules procaryotes (ex : bactéries) et des eucaryotes (ex : levure, cellules végétales). Le monde vivant est séparé par ces deux distinctions. Les différences entre les groupes sont si vastes que certains évolutionnistes avancent le chiffre de 1 milliard d’années pour évoluer d’un procaryote vers les eucaryotes.

 

 

Une liste de quelques différences ;

 

Cytosqulette ;

 

Membranes internes (compartiments) ;

 

Compartimentation de la production d’énergie ;

 

Mécanisme de transport intra-cellulaire très complexe ; 

 

Digestion intra-cellulaire ;

 

Golgi ;

 

Réticulum endoplasmique ;

 

Noyau (et son cytosquelette interne) ;

 

Mitochondries et plastides ;

 

Endocytose, Exocytose ;

 

Mille fois « plus » d’ADN chez l’eucaryote ;

 

Composition de la membrane ;

 

Taille et composition des ribosomes.

 

 

Il n’existe aucune transition vivante ou fossile du passage des procaryotes vers les eucaryotes. Un esprit rationnel conclurait que, sur base purement factuelle et scientifique, ces deux groupes ont une origine distincte. La prédiction d’origine distincte des groupes majeurs de vie est propre au créationnisme et complètement contraire à l’évolutionnisme.

 

 

Je cite Christian De Duve, un expert de la question mais qui demeure avec la vision évolutionniste même s’il n’y a aucune transition :

 

« Les cellules eucaryotes proviennent sans doute de cellules procaryotes ancestrales, mais on ignore comment s’est fait le passage, car aucun intermédiaire de cette transition n’a survécu ni laissé de fossiles, témoins directs. On ne peut qu’observer le produit final eucaryote, totalement différent de n’importe qu’elle cellule procaryote. »

 

Pour la science (Juin 1996) p.92.

Par Josias - Publié dans : Créationnisme - Arguments et Actualité
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Lundi 15 janvier 2007 1 15 /01 /Jan /2007 21:47

Cet article présente brièvement quelques arguments scientifiques qui appuient la théorie de la création. Contrairement aux arguments évolutionnistes qui souffrent terriblement de manque de crédibilité (fragments de fossile, fraudes, vieux îcones recyclés, manque de mise à jour, abus de confusion du terme "évolution"), les arguments qui suivent sont issues de grandes certitudes scientifiques. 

 

L'ensemble minimal de gènes pour opérer une cellule

 

 

DNA3Le génome minimal prouve que la vie est apparue par création intelligente. Les études récentes à ce sujet ont été réalisées sur les mycoplasmes qui sont des bactéries et aussi les êtres vivants ayant le plus petit ADN. Par exemple, Mycoplasma Genitalium a un ADN contenant environ 500 gènes.

 

Les recherches ont démontré que, dans les conditions les plus idéales, un minimum d'environ 250 gènes sont absolument vitaux au fonctionnement de base d'une cellule à ADN. C'est ce qu'on a nommé le concept du génome minimal. Ces gènes ont une longueur moyenne de 1 000 bases, comme un programme informatique qui contiendrait 1 000 caractères. Chaque gène contient des instructions précises pour la construction et la régularisation des biomolécules de la cellule. 

 

C'est donc dire que la cellule, dans sa forme la moins complexe imaginable, contient au minimum l'information contenu dans un livre de 250 pages où chaque page contiendrait 1 000 caractères.

 

Comment un tel livre d'instruction pourrait-il apparaître ? Par un brassage aléatoire de 250 000 pièces de Scrabble produisant 1 000 pages de caractères respectant "l'orthographe et la grammaire génétique" ? Chaque instruction étant coordonnées et cohérentes avec les 249 autres instructions ? Des analyses de probabilités ont montré que même si tous les atomes de l'univers étaient une de ces pièces de Scrabble et que le brassage aléatoire se produisait pendant 14 milliards d'années, pas une seule page sur les 250 serait produite.    

 

 

Ce niveau de complexité extrême est envisageable dans un contexte de création intelligente mais, complètement improbable dans un contexte "évolutionniste" où avant que la première cellule apparaisse, il n'y avait qu'un brassage aléatoire (hypothétique) d'éléments organiques (en d'autres mots, on ne peut pas invoquer la sélection naturelle à ce stade).  


Les symbioses
démontrent que les différentes espèces vivantes sont apparues de façon assez simultanée (tel que le prédit la théorie de la création) dans le temps puisque de telles espèces affiliées ne se reproduisent pas en l’absence de l’autre. L'apparition simultannée des différentes formes de vie est une prédiction qui appartient à la théorie créationniste.

(ex : symbiose charançon et le palmier nain, la pollinisation des plantes angiospermes, la termite avec 4 autres espèces, les bactéries et les fourmis, bref … il y en a des millions d’exemples)

Mentionnons, à titre d'exemple, que la disparition de la "fournie soldat" en Europe pourrait entraîné la disparition de 100 espèces vivantes et que la menace de la disparition des abeilles butineuses eu Europe pourrait se traduire éventuellement en problème majeur pour la survie de l'humain lui-même. Ces faits sont le reflet d'un constat majeur de la biologie : les espèces vivantes vivent en étroite relation les unes avec les autres. La survie des différentes espèces et l'équlibre des écosystèmes est similaire au fragile équilibre d'un chateau de cartes. 

La discontinuité du monde vivant
démontre que les groupes d’animaux sont apparus de façon distincte/séparément, non reliés par un ancêtre commun, et ceci cadre précisément avec la description de la création biblique (Dieu créa tel groupe d’animaux, ensuite l’autre ….).

(ex : discontinuité entre cellule procaryote et eucaryote, vertébrés / invertébré, mammifères terrestre / mammifères aquatiques, cellule animal / cellule végétale …..)

L'exemple des cellules eucaryotes et des cellules procaryotes est particulièrement intéressant. Les cellules eucaryotes (comme les cellules de qui vous constituent) sont 10 000 fois plus volumineuses que les cellules procaryotes (les bactéries). Les eucaryotes ont leurs molécules d'ADN organisées différemment et stockées dans un noyau. Elles possèdent des organites intracellulaires très complexes qu'aucun type de bactérie possèdent. Il y a plus d'une dizaine de différences fondamentales entre ces 2 types de cellule et pourtant, il n'existe aucun intermédiaire entre les 2 (selon les experts). Leur origine est donc distincte, comme un créateur intelligent peut inventer une voiture et un ordinateur distinctement.

Dans un contexte évolutionniste, les bactéries, beaucoup moins complexes, "se sont complexifiées" (désolé pour le language hautement irrationnel et anti-scientifique) pour "donner naissance" à des cellules eucaryotes éventuellement, mais n'ont laissé aucune espèce intermédiaire survivre.

 


 

La discontinuité du monde fossile démontre que les groupes d’animaux sont apparus de façon distincte/séparément. Cette preuve ultime ne peut plus être repoussée. Les découvertes paléontologiques se sont tellement accumulées qu’il est temps pour les évolutionnistes de se mettre d’accord avec ce que la science dit. Quelques évolutionnistes l’ont fait*. Mais au lieu d’admettre que cela est une vérification de la plus grande prédiction de la théorie créationniste ils ont transformé la théorie de l’évolution pour qu’elle prédise la même chose que la création !! Ils diront maintenant que l’évolution se fait tellement vite entre deux espèces qu’elle ne laisse pas de trace fossile !

 

* « L’extrême rareté des formes de transition est le secret de fabrique de la paléontologie... L’historique de la plupart des espèces fossiles comprend deux caractéristiques allant à l’encontre du gradualisme :

1. La fixité. La plupart des espèces ne démontrent aucun changement de direction tout au long de leur durée sur terre. Dans le registre fossile, leur apparence est à peu près la même à leur disparition; les changements morphologiques sont habituellement limités et sans direction.

2. L’apparition soudaine. Peu importe la zone locale, les espèces n’apparaissent pas graduellement, à la suite de la transformation constante de leurs ancêtres; elles apparaissent plutôt tout d’un coup et « complètement formées »

S.J. Gould; Natural History 86:14 (1977)  



On pourrait encore parler des complexités irréductibles dans la Nature (qui sont une règle dans le vivant plus qu’une exception), de la réplication de l’ADN, la synthèse des protéines, le principe de causalité, la théorie de l’information, les lois de thermodynamiques, l’étude des systèmes complexes, …..


Pour conclure, vous avez ici des arguments réels qui se basent non pas sur ce que des scientifiques « avancent » mais plutôt sur ce que des scientifiques ont DÉCOUVERT CONCRÈTEMENT.

 

L’évolution, pour sa part, est une religion qui se cache derrière une apparence de scientificité. Elle a toujours été promue par des fraudes (Piltdown Man, 1910-1945 environ, embryons de Haeckel, 1885 à aujourd’hui, les fossiles de dino-plumés fabriqués de toutes pièces, ….) ou des « preuves » très fragmentaires (Lucy, le fossile le plus complet, n’est qu’un fossile de singe, Nebraska Man, une dent de porc, Homme du millénaire, quelques fragments de tibia et de crâne, ….).

Mais en aucun cas des preuves appuyées par des grandes branches de la biologie (tel que toutes celles mentionnées ci haut pour la création) ne sont venues supporter la théorie et ce malgré un lobbying monstrueux de la part des religieux évolutionnistes, des médias qui ne se questionnent pas le moindrement sur la provenance ou les appuis réels des « arguments » qu’ils présentent, les revues scientifiques qui refusent l’accès aux théories alternatives à l’évolution (contrairement à ce que la méthode scientifique prescrit) assurant ainsi l’endoctrinement le plus complet et l’illusion que tout le monde « d’intelligent » n'adhère pas à la théorie créationniste, ce qui est profondément faux.

Par Josias - Publié dans : Créationnisme - Arguments et Actualité
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