Mercredi 20 juin 2007 3 20 /06 /Juin /2007 02:50

À peu de chose près, tous les fondateurs des sciences modernes étaient "croyants" en Dieu. À priori, on pourrait alors avoir tendance à croire le contraire.

La recherche scientifique incorpore l'"intuition". À titre d’exemple, Ludwing Boltzmann a proposé que la matière était faite de corpuscules invisibles. La Loi des gaz parfaits et son intuition logique lui faisait garder "la foi" dans sa théorie.

 

Il s'est fait traité de fou par certains scientifiques renommés parce qu'il allait à l'encontre du dogme véhiculé par les scientifiques de l'époque : "ce qui ne peut être observé est mythique". Il s'est battu contre Mach (vitesse supersonique) et d'autres. Il aura fallu attendre la publication des travaux de Einstein au début des années 1900 pour donner une victoire définitive à Boltzmann.

Dogmes et science

Les scientifiques véhiculent des dogmes ; on les appelle respectueusement des paradigmes. Le matérialisme est le dogme central actuel de la science qui stipule que rien d’autre que la matière ne peut expliquer les phénomènes qui nous entourent. Ce qui est vrai la grande majorité du temps. L’erreur monumentale a été de transposer ce dogme dans le cadre des théories des origines : phénomènes du passé lointain inobservable. La matière n’a jamais montré de tendance vers l’auto organisation. La tendance naturelle de la matière est la dégradation vers des états moins complexes (sauf lorsqu’un programme tel l’ADN dicte l’utilisation de l’énergie en vue de la complexification).

Le matérialisme n’a alors aucun sens quand on aborde la question de l’origine de la cellule. Ni l’ADN, ni ses constituants, ni les protéines complexes, ni les membranes plasmiques, ni aucun des centaines de matériaux de base d’une cellule ne se forme spontanément dans la Nature. Pire encore, si on en synthétise et qu’il sont exposés à l’air ou à l’eau, leur désintégration est rapide. Ils ne sont fabriqués et maintenus que dans la cellule.

Le dogme matérialiste qui sert au rejet du créationnisme subsiste donc que par un mince fil : celui des millions et milliards d'années qui sont invoqués comme puissance miraculeuse (inatteignable par observation scientifique) pour annihiler la logique et la physique : la grenouille peut devenir un prince, la bactérie peut devenir un homme, le vide peut engendrer la matière, l'oeuf cosmique peut éclater et former des galaxies, étoiles et planètes dans une harmonie stupéfiante. Absolument n’importe qu’elle élucubration deviendrait possible par l’effet du temps.

Pour ma part, ma logique pure et dure de mathématicien me dit : un ingénieur humain et intelligent peut conceptualiser un ordinateur doter d'information, de programmes et de fonctions.

La cellule la moins complexe sur Terre (Mycoplasma Genitalium) possède déjà plus de complexité qu'un ordinateur moderne (penser par exemple à ses 500 gènes essentiels qui sont comme des programmes informatiques dictant la conception des protéines). À plus forte raison, je proposerai donc comme hypothèse une origine par conception intelligente. Le temps n'amène qu'extinctions et détérioration et nul preuve n'existe pour les millions d'années évoqués à toutes les sauces (http://lifeorigin.over-blog.net/article-5276772.html).

 

Finalement, les 1ere et 2e loi de thermodynamique imposent que ce créateur intelligent soit hors de la matière, hors de l'Univers.

Par Josias - Publié dans : lifeorigin
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /Juin /2007 14:57

EyeAnatomyBien que l’œil humain n’offre pas la meilleure vision parmi les vertébrés, l’imagerie de 120 méga pixels qu’il produit défie tout de même n’importe qu’elle technologie actuelle. Depuis l'époque de Darwin, les évolutionnistes tentent de démontrer que des structures anatomiques seraient sous optimales, inefficaces ou même inutiles et donc qu’elles n’ont pas été créées.

 

Au début des années 1900, on avait répertorié chez l’humain une centaine d’organes dits " vestiges de l’évolution ". Essentiellement, il s’agissait de structures qui, à première vue, semblaient presque inutiles. Aujourd’hui, l’avancement de la science a démontré que chacune de ces structures anatomiques avait une fonction particulière et fortement utile. La leçon à retenir est que l’ignorance concernant le fonctionnement d’une structure biologique particulière ne devrait pas être transposée en absence de fonction.

 

L’œil de l’humain comporte justement des particularités qui étaient autrefois intrigantes vu la limitation de la science. Par exemple, les nerfs passent devant la rétine au lieu de passer par derrière. Ceci a été immédiatement récupéré par les évolutionnistes comme preuve que l’œil n’a pas été créé. On nous dit que les nerfs auraient été placés derrière la rétine si un concepteur intelligent était à l’origine de l’œil.

   

Technologie versus biologie

 

Votre œil offre une résolution de 120 millions de pixels (ou 120 méga pixels). Une multitude d’ordinateurs sont nécessaires pour atteindre une imagerie vidéo qui pourrait tout au plus s’approcher de ce niveau de résolution. Dernièrement, les scientifiques du Sandia National Laboratories ont établi un réseau de 64 puissants ordinateurs qui prend quelques secondes pour rendre une imagerie vidéo qui atteint une résolution de 20 méga pixels. Le travail de l’œil et du cerveau ne prend qu’une fraction de seconde pour rendre les images.

 

Il y a près de 400 000 "sensors" par millimètre carré de rétine.

 

L’œil peut détecter un unique photon de lumière ce qui représente la limite ultime de sensibilité.

 

L’œil possède un champ dynamique de 10 milliards pour 1. Les films photographiques modernes ont un champ dynamique de 1000 pour 1.

 

Il y aurait des pages à remplir simplement pour résumer les multiples capacités de l’œil (détection des profondeurs et contours, différenciation des couleurs, 3D, ajustement en fonction de la distance, etc).

 

Ces constats de la biologie écrasent sans pitié l’affirmation que l’œil des vertébrés est mal conçu. Les évolutionnistes se heurtent encore à l’avancement de la science qui, de toute évidence, sert la théorie créationniste encore et encore.

 

 

L’œil est-il branché à l’envers ?

 

Habituellement, le discours évolutionniste passe outre les fabuleuses capacités de l’œil mises à jour par la science. Les évolutionnistes sont restés figés à l’état des connaissances scientifiques tel qu’il était il y a 30 ans. Ils continuent d’affirmer que les nerfs passeraient derrière la rétine si l’œil avait été conçu par un créateur intelligent.

 

Le premier problème qui apparaît avec cet argument est que les céphalopodes ont un nerf optique qui passe derrière la rétine. Puis-je conclure que les évolutionnistes admettraient alors que l’œil des céphalopodes a une origine par création intelligente, mais pas celui des vertébrés ? Notons que l’œil des céphalopodes est très différent de l’œil des vertébrés : plus simple, moins efficace et conçu pour un contexte différent.

 

La section suivante démontre que les évolutionnistes s’accrochent à un faux problème.

  

 

L’avancement de la science

 

Aujourd’hui on comprend mieux les besoins de l’œil des vertébrés. La rétine transpose l’énergie lumineuse en signal électrique. Avant de transmettre l’information aux nerfs puis au cerveau, les cellules rétiniennes doivent d’abord être alimentées par un flux d’énergie très important. Ces cellules ont l’un des métabolismes les plus élevés dans le corps humain. Il est donc nécessaire que l’espace derrière l’œil soit réservé à la choroïde qui apporte une l’affluence de sang continue qui est vitale à la fonction visuelle. Il y a donc des raisons d’efficacité pour que les nerfs passent devant les photorécepteurs.

 

Les nerfs transmetteur d’information peuvent passer par devant de la rétine sans causer de problème. Les évolutionnistes veulent mentionner à ce point-ci que le passage par devant rend la vue sous optimale comme si les nerfs empêchaient la lumière de bien se rendre à la rétine. Quelques notes à retenir à ce sujet :

 

1 – La tâche aveugle causée par le nerf qui passe devant occupe seulement 1 quart de 1% du champ visuel et le nerf, contrairement à la choroïde, est quasi transparent, il a un indice réfractaire quasi identique à l’humeur aqueuse. La choroïde ne pourrait pas, elle, passer devant, car le sang trop opaque engendrerait une vue comme dans un œil en hémorragie.

2 – Dr George Marshall, ophtalmologiste : " l’idée que l’œil des vertébrés sont " branché à l’envers " provient d’un manque de connaissance sur la fonction de l’œil et son anatomie " ;

3 – Dr John Stevens, spécialiste en ingénierie biomédicale affirme que " cela prendrait 100 années de traitement par un superordinateur pour simuler ce qui prend place dans votre œil chaque seconde. " Byte, avril 1985

 

4 - Il est nécessaire que la choroïde passe par derrière pour apporter l’affluence sanguine nécessaire pour le très haut taux métabolique des cellules photoréceptrices et pour absorber la chaleur.

   

 

Conclusion

 

La leçon est encore la même : les découvertes scientifiques balayent les théories qui exploitent l’ignorance. Le présent exemple est l’hypothèse des « organes vestiges » ou organes « sous optimaux » que les évolutionnistes continuent de soutenir pour attaquer la théorie créationniste. Mais la réalité est que la science nous livre la vérité au compte-gouttes; en d’autres mots, elle est limitée par la capacité des instruments d’observation ou encore des budgets.

 

Il faut alors avoir l’esprit ouvert et tirer des leçons des expériences passées : celles-ci démontrent que les organes ont tous raison d’être et que leurs structures produisent des niveaux d’optimisation qui sont bien au-delà des équivalents conçus par l’humain.

 

S.R. Scadding du département de zoologie de l’Université de Guelph affirmait :

 

« Au fur et à mesure de l'augmentation de nos connaissances, la liste des structures vestigiales a diminué. Wiedersheim pouvait en répertorier environ 100 chez l’humain, les auteurs récents en décrivent habituellement 4 ou 5. Même cette courte liste de structures vestigiales chez l’humain est questionnable. Anatomiquement, l’appendice démontre des évidences de fonction lymphatique … »

 

« Le coccyx sert de point d’attachement à plusieurs muscles et ligaments incluant le gluteus maximus. Le pli semilunar de l’œil participe dans le nettoyage et la lubrification du globe oculaire. »

 

 

Scadding, S. R., «Do ‘Vestigial Organs’ Provide Evidence for Evolution?» Evolutionary Theory, vol. 5 (mai 1981), pp. 173-176. Scadding was in the Zoology Department, at the University of Guelph .

Par Josias - Publié dans : Créationnisme - Arguments et Actualité
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Jeudi 10 mai 2007 4 10 /05 /Mai /2007 15:49

Affirmation : Des structures ordonnées apparaissent dans la Nature sans intervention intelligente, exemple les flocons de neige, la glace ou les cristaux. Donc l’appariation de la vie a pu se faire sans Dieu créateur. (ceci est un argument anti-créationniste populaire)

 

 

Réfutation : c’est ici une erreur vielle d’un demi-siècle : confondre ordre et organisation. Les évolutionnistes n’en démordent pas. Pour un système ordonné, aucune intelligence est requise puisque les contraintes physiques (froid, pression, etc …) « forcent » la réorganisation atomique vers un niveau inférieur d’énergie (ex : glace).

 

 

Les systèmes complexes et organisés possèdent des caractéristiques particulières comme celles d’accomplir des fonctions, avoir des interactions non linéaires et des propriétés émergentes. Dans le monde observable, ces systèmes (ex : ordinateur) peuvent émerger par une cause intelligente grâce à la capacité de conceptualiser de celle-ci. Mais cette émergence de système organisé ne se fait jamais par un concours de « micro causes » physicochimiques aléatoires. Donc, seule l’approche créationniste est logique et testable. Plus encore, la cellule étant énormément plus complexe* que l'ordinateur moderne, l'intelligence pour la concevoir est énormément supérieure.

 

 

*Pensez à la capacité auto-réplicatrice ou encore les nombreux mécanismes de correction des erreurs de duplication de l'ADN.

 

 

Sur les cristaux, voici une citation intéressante (désolé, pas de temps pour traduire maintenant) :

 

 

« He makes it appears as though crystals and highly ordered organic molecules belong to the same class, when in fact they do not. When a crystal is broken up, the smaller crystals are physically and chemically identical to the original. This is never observed with organic molecules ; when the original molecule is split up, lesser molecules appear, and part of the original information is lost. To ignore such FUNDAMENTAL differences in an effort to arrive at some general overview or law is to create a FALSE overview, a pseudolaw. »

 

« … to say that “there is an obvious tendency of nature from disorder to order and organisation” and to advance this idea to a “fourth law” is to misunderstand completely and to compromise all of thermodynamics” 

 

 « Yet, under ordinary conditions, no complex organic molecule can ever from spontaneously but will rather disintegrate, in agreement with the second law. Indeed, the more complex it is, the more unstable it is, and the more assured, sooner or later, is its disintegration. Photosynthesis and all life  processes, and life itself, despite confused or deliberately confusing language, cannot yet be understood in terms of thermodynamics or any other exact science.”

 

 

Stravropoulos, George P., Letter-to-the-Editor, re. Weisskopf, "The Frontiers and Limits of Science," as published in July 1977 issue of American Scientist, vol. 65 (November-December 1977), pp. 674-676.

Par Josias - Publié dans : Évolution
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Jeudi 5 avril 2007 4 05 /04 /Avr /2007 16:00

Une équipe internationale vient de publier les résultats d’analyses par spectroscopie d’un fossile de cténophore trouvé en Chine. Il s’agirait du plus vieux fossile de « jellyfish » (méduse), daté à "540 millions d’années" (sic) (époque Cambrienne).  (Proceedings of the National Academy of Sciences, Avril 2007)

 

 

Ceci est un choc pour les évolutionnistes mais une confirmation de la théorie créationniste. En effet, le créationnisme prédit une stabilité dans les groupes majeurs d’animaux, c’est-à-dire que les cnidaires, par exemple, peuvent se diversifier par des micros changements mais jamais aucune nouvelle fonction biologique ne peut émerger par descendance.

 

 

Même si cela est effectivement la règle générale du registre fossile, nous avons désormais un autre exemple frappant qui confirme la règle et valide le modèle créationniste. Cette preuve est que aussi « loin » que l’on peut « creuser », les fossiles démontrent une fascinante similarité avec les espèces vivants aujourd’hui et qui sont du même classement biologique. (des exemples tels des fossiles salamandres et grenouilles datés à plus de "100 millions d’années" ont conduit au même constat).

 

L’article en question aborde aussi la position évolutive qu’on a voulue donné précédemment aux cténophores. On leur donnait la position transitive entre les éponges et les cnidaires. Selon les analyses du récent fossile mise au jour, cette idée ne tient pas la route :

 

 

« (…) la suggestion par Shu et al. que les cténophores occupent une place de transition évolutive entre les éponges et les cnidaires est inconsistante avec plusieurs lignes d’évidences, autant anatomiques que moléculaires. »

 

 

Au final, on réalise que la position créationniste est confortée par l’accumulation des données paléontologiques alors que la position évolutionniste se détériore par le même phénomène.

 

 

Source : Chen, Schopf, Bottjer et al, “Raman spectra of a Lower Cambrian ctenophore embryo from southwestern Shaanxi, China, Proceedings of the National Academy of Sciences USA, 0.1073/pnas.0701246104.

Selon les analyses des structures anatomiques identifiables sur le fossile, celui-ci révèle une similarité remarquable avec les jellyfish « modernes » qui colonisent actuellement les mers environnant la Chine.

Par Josias - Publié dans : Créationnisme et fossiles
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Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /Fév /2007 15:57

Des spécialistes de l’Université de l’Illinois ont étudié la ligne sensorielle latérale que possèdent les poissons sur leurs flancs. Elle servirait à la synchronisation de la nage ainsi qu’à l’évitement des prédateurs. Ceci a fait naître l’idée d’installer des lignes de capteurs sur les panneaux latéraux des sous-marins pour augmenter l’efficacité des systèmes visuels et de sonars. Ces capteurs artificiels détecteraient les changements de pression dans l’eau ainsi que les mouvements.

 

« Même si la biologie demeure de loin supérieure aux conceptions humaines, avoir un système parallèle conçu par l’Homme nous permet de comprendre davantage sur la science de base et sur l’ingénierie. » 

 

« Notre but est de développer un appareil artificiel qui imite les fonctions et les capacités du système biologique. »

 

Le rapport de EurekAlert :

 

“Biologically inspired sensors can augment sonar, vision system in submarines”

 

http://www.eurekalert.org/pub_releases/2007-02/uoia-bis022107.php

Par Josias - Publié dans : Biomimétic
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