Jeudi 12 juin 2008 4 12 /06 /Juin /2008 18:08

e coli La popularisation de la théorie de l’évolution passe fréquemment par des exemples de bactéries mutantes ou de simulations par ordinateurs. Il semble que les croyants évolutionnistes aient tellement eu d’échecs avec les fossiles qu’ils ont dû trouver autre chose pour alimenter la croyance.

 

 

Le présent article met en lumière le côté très tordu de la propagande évolutionniste qui passe généralement par 2 étapes simples :

 

1) Exploiter un fait réel, anodin et singulier en omettant de rapporter certains détails de la recherche qui ne favorisent pas l'évolution ;

 

2) Établir un lien complètement gratuit entre ce fait et la théorie de l'évolution avec des clichés.

 

Une équipe de scientifiques dirigée par le biologiste Richard Lenski a réalisé une expérience sur la bactérie E Coli. Cette espèce ne peut utiliser le citrate en présence d’oxygène. L’expérience consiste à laisser croître des colonies de milliards de bactéries en milieu très faible en glucose et très riche en citrates. On se demande si les bactéries « développeront » un moyen d’utiliser le citrate par processus de mutation-sélection naturelle.

 

BacteriaLenski Le 4 juin 2008, Lenski publiait ses travaux. Les résultats indiquent qu’après 30 000 générations et des trillions de bactéries reproduites, une « espèce » variante a émergé. Cette espèce a développé la capacité d’utiliser le citrate, conclut-on selon plusieurs médias « scientifiques ».

 

Par exemple, New Scientist affirme :

 

« Une évolution d’une innovation majeure s’est déployée directement devant les yeux des chercheurs. C’est la première fois que l’évolution est captée au moment de produire un nouveau trait aussi rare et complexe. »

 

 

Pour un évolutionniste, la mécanique est simple : E Coli ne pouvait pas utiliser le citrate comme nutriment et maintenant il le peut, après des mutations génétiques et de la sélection naturelle. Et tout s’arrête ici. On conclut qu’une innovation s’est développée là où elle n’existait pas, sans créateur, sans intelligence, juste par le hasard des mutations et dans un milieu riche en citrate.

 

Fin de l’histoire pour les évolutionnistes ; leur foi est confortée par "le plus grand exemple d’évolution en action jamais rapporté".

 

Pour les sceptiques, pour les rationnels et pour ceux qui désir davantage que des évènements partiellement rapportés, étudions ce qui s’est passé, juste un très petit, léger, minuscule tantinet en profondeur.

 

 

Les faits

 

E. Coli possède depuis toujours la capacité de digérer le citrate, en milieu sans oxygène. Cette bactérie utilise normalement le citrate comme source de nourriture en l’absence d’oxygène. Voilà déjà un fait intéressant qui rend la nouvelle beaucoup moins liée à un phénomène d’évolution.

 

Le point est le suivant : en milieu oxygéné (le contexte de l’expérience citée) la bactérie n’a pas la capacité d’importer le citrate de l’extérieur vers l’intérieur de la cellule. Donc, la machinerie métabolique complexe nécessaire à la dégradation du citrate en éléments utilisables existe depuis toujours, c’est simplement un problème d’import du nutriment en milieu oxygéné qui se présente.

 

Lenski affirme :

 

« La seule barrière connue à la croissance sur le citrate en milieu aérobic est l’inhabilité de transporter le citrate en présence d’oxygène. »

 

 

Maintenant, il reste aux chercheurs la tâche de découvrir quelle mutation a permis aux bactéries d’ouvrir la porte aux citrates en milieu oxygéné. Déjà, quelques possibilités ont été proposées :

 

1)    La bactérie possède des canaux membranaires qui laissent passer certaines molécules spécifiques. Il est possible que l’un d’eux ait été « déformé » pour laisser entrer le citrate ;

 

2)    E Coli produit une protéine qui importe le citrate en milieu sans oxygène (via le gène CitT). Il est possible qu’une mutation ait affecté la régularisation du gène sous jacent et ait entrainé la surproduction de la protéine.

 

 

Innovation majeure vous dites ??

 

Dans tous les cas, il n’y a aucune apparition d’un mécanisme nouveau permettant de digérer le citrate. Aucune innovation n’est nécessaire car la machinerie très complexe nécessaire à cet effet existait déjà au début de l’expérience.

 

evo fabricationAnalogie : Imaginez une usine très complexe qui transforme des billots d’arbre en bois d’œuvre. Cette usine possède des machines complexes qui taillent le bois et des produits chimiques très précis. Le problème est que la porte de l’usine n’est pas assez grande pour laisser entrer le bois. La porte existe et les machines pour transporter le bois aussi. Il suffit d’agrandir la porte. Un jour, une tornade passe par là et détruit un flan de l’usine ce qui laisse une assez grande ouverture pour laisser entrer le bois.

 

Diriez-vous qu’une innovation majeure menant à la transformation du bois brut en bois d’œuvre a été engendré par une tornade ? Ça serait à mon avis tordu et malhonnête de présenter la nouvelle ainsi.

 

C’est pourtant très exactement ce que les évolutionnistes font dans ce cas cis et dans les quelques autres cas de bactéries mutantes rapportés.

 

9 trillions de bactéries ; et les reptiles eux ??

 

C’est après avoir attendu que la population des bactéries atteigne 9 trillions d’individus que la tendance vers la métabolisation du citrate est « apparue ».

 

Une affirmation évolutionniste très populaire est qu’une espèce de reptile aurait évolué pour engendrer les oiseaux sur plusieurs dizaines de millions d’années.

 

Imaginez que 4 millions de reptiles de cette espèce apparaissent à chaque année et que 4 millions meurent en moyenne. Donnons une période de 60 millions d’années d’évolution. Cela ferait au total 240 trillions d’individus produit pour permettre le passage des écailles aux plumes, des pattes aux ailes, du changement morphologique, de l’aérodynamisme, du vol, etc … Des centaines voire des milliers de réelles innovations complètement inutiles aux reptiles qui durent se produite. C’est une population totale seulement 25 fois supérieure que la population de bactéries en question, qui n’a rien produit de nouveau, rappelons-le.

 

Le point tournant est que les bactéries ont été « plongées » dans le citrate avec une teneur minimale en glucose pour permettre la survit. Dans la nature, les contextes de pression comme celui-ci ne se présentent que très rarement, un évènement changeant de façon marquante le milieu naturel étant requis. Ceci indique qu’il est fort probable que sur 240 trillions de reptiles et de reptiles-oiseaux, une faible portion ont été exposés à des pressions naturelles favorisant des individus mutants. Si on disait 10%, on arriverait, aux fins de la comparaison, à seulement 24 trillions d’individus.

L'étude de Lenski nous a donc beaucoup plus appris sur l'impossibilité de l'évolution que sur l'apparition d'innovations biologiques à partir de mutations génétiques, qui, il faut le remarquer, sont des erreurs de copies de l'ADN qui corrompent l'intégrité de l'information génétique.   

 

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Sources :

 

Zachary Blount, Christina Borland and Richard E. Lenski, “Historical contingency and the evolution of a key innovation in an experimental population of Escherichia coli,” Proceedings of the National Academy of Sciences USA, 4 juin 2008

 

Bob Holmes, Bacteria make major evolutionary shift in the lab, NewScientist.com news service 9 Juin 2008

 

Par Josias - Publié dans : Évolution
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Jeudi 27 mars 2008 4 27 /03 /Mars /2008 21:36

flagellum-copie-1Affirmation typique des évolutionnistes : "mais la démarche des créationnistes n'est en tous cas pas plus crédible puisqu'elle fait largement appel à des mécanismes, des explications et des conclusions tout aussi invérifiables et arbitraires."

 

Réponse : Le créationnisme suppose que les complexités biologiques et l'information génétique sous jacente sont l'effet d'une cause intelligente, externe à la matière. C'est le postulat stricte du créationnisme à travers le temps et les diverses variantes du créationnisme.

  

Ci-haut, la structure du flagelle bactérien. Bien que la bactérie soit l'organisme le moins complexe qui soit, sa structure locomotrice, le flagelle, affiche une complexité et une efficacité hors du commun. Le journal scientifique Nature stipule à ce sujet :

  

« Ça fonctionne comme une pile, bouge comme une hélice de bateau, possède un engrenage réversible afin de pouvoir tourner dans les deux sens et c’est sous le contrôle de l’information de l’environnement. Ceux ci sont des fonctions biologiques dans leur forme la plus simplifiée et déjà il y a 60 différents types de composants dans ce petit moteur. » 

 

 

Nature Science Update : Acid stops bacteria swimming (février 2003)

 

 

Théorie créationniste

 

Ce mécanisme (une cause intelligente qui créé un système complexe, organisé et opérant une fonction) est parfaitement observable. Les conceptions humaines suivent ce modèle. L'intelligence peut conceptualiser et organiser la matière pour la faire atteindre des niveaux de complexité élevés. D'autre part, toutes les observations à ce jour démontrent que la matière laissée à elle-même se détériore plutôt que de se complexifier.

Bien que les évolutionnistes aient tenté de contredire cette règle par des exemples tels la glace, les flocons de neige ou les cristaux qui se forment spontanément, notez que ces structures montrent un arrangement atomique "ordonné" ce qui ne répond nullement à la définition d'une complexité. Voir l'article à ce sujet : http://lifeorigin.over-blog.net/article-6594660.html 

En fait, la complexité et l'organisation possèdent une définition propre en science : ce sont des systèmes à interactions non linéaires. Dans le débat des origines, un critère additionnel survient : ces systèmes opèrent des fonctions.


Le mécanisme ne doit pas être confondu avec l'évènement. Je ne peux montrer Dieu en train de créer de même que les évolutionnistes ne peuvent montrer 40 millions d'années d'évolution dans une éprouvette.

On peut par contre vérifier si les prédictions ou répercussions d'un modèle ou de l'autre sont observées dans le monde réel. Si Dieu a créé les différentes formes de vie originelles, on s'attend à les voir arriver assez soudainement et conjointement dans la séquence des fossiles. Dans le cas de l'évolution, on s'attendrait à les voir arriver très graduellement et les unes après les autres, plutôt que les unes et les autres dans les mêmes strates géologiques.


Or, la très grande majorité des plans corporels du monde vivant (les phylums) sont apparues dans la même strate géologique, celle dite du Cambrien. C'est l'évènement paléontologique le plus documenté et le plus certain. On nomme cet évènement «  EXPLOSION cambrienne ».

En fait, ce n'est pas seulement les strates dites du Cambrien qui affichent une telle apparition brusque et discontinue, mais tout le registre fossile. Gould disait à ce sujet :

 

« L'extrême rareté des formes de transition est le secret de fabrique de la paléontologie... L'historique de la plupart des espèces fossiles comprend deux caractéristiques allant à l'encontre du gradualisme :

 

1. La fixité. La plupart des espèces ne démontrent aucun changement de direction tout au long de leur durée sur terre. Dans le registre fossile, leur apparence est à peu près la même à leur disparition; les changements morphologiques sont habituellement limités et sans direction.

 

2. L'apparition soudaine. Peu importe la zone locale, les espèces n'apparaissent pas graduellement, à la suite de la transformation constante de leurs ancêtres; elles apparaissent plutôt tout d'un coup et « complètement formées »

 

S.J. Gould; Natural History 86:14 (1977)


« On croyait que la paléontologie allait nous donner la capacité de « voir » l'évolution. Elle a plutôt mis en évidence de sérieuses difficultés... La plus connue serait la présence de « trous » dans le registre fossile. L'évolution exige des formes intermédiaires et la paléontologie ne les fournit point. » [emphase ajoutée]

 

David Kitts, Evolution 28:467, 1974.

Par Josias - Publié dans : Créationnisme - Arguments et Actualité
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Mardi 25 mars 2008 2 25 /03 /Mars /2008 19:59

Question typique d’un évolutionniste : Je veux seulement savoir si 95 % des biologistes sont des abrutis ou seulement 5% d'entre eux. Pour l'instant la balance penche en effet fortement d'un côté (évolutionniste), vous pouvez prouver qu'ils ont tort?

 

Réponse : La science n’est pas un concours de popularité. La grande majorité des biologistes n’adhérent pas maladivement à l’évolution pour la raison principale que leur champs de recherches ne touche nullement les théories des origines. Étudier le fonctionnement d’une cellule ou d’un animal ne demande pas de savoir s’il a évolué ou été créé. Dans n’importe quel des cas, son ADN va se répliquer tel qu’observé, par exemple.

 

Ensuite, la notion de paradigme en science doit être considérée. Des théories totalement prouvées comme fausses ne disparaîtront qu’à la mort de leurs propagandistes.

 

Certaines « preuves » de l’évolution sont des fraudes ou erreurs vieilles de 120 ans et n’on été retirées des manuels scolaires que très récemment. Exemple : « l’argument » embryologique basé sur les esquisses de Ernst Haeckel (le « père » de l’écologie mais tout de même un scientifique peu intègre et fanatique darwiniste).

 

C’est une démonstration parmi d’autres que l’évolution est très peu étudiée et remise en question (mais souvent assumée comme vraie) au point qu’une des plus grandes fraudes scientifiques a été recopiée pendant 120 ans !  

 

La fraude de Haeckel est utilisée dans le livre « le miroir du monde » rédigé par nul autre que le grand défenseur de l’évolution au Québec : Cyrille Barrette. Il est Ph.D. en biologie et a écrit 2 livres très récents sur les théories d’origines. Il fait partie du 1% des 95% qui s’appliquent spécifiquement aux théories des origines et pourtant il a recopié une fraude qui avait déjà été décelée à l’époque de sa publication par les experts de l’époque. Tout ceci en dit long.

 

Citation à ce sujet :

 

Boyce Rensberger, How the World Works, William Morrow, NY, 1986, pp. 1718.

 

« Il est nécessaire de révéler un peu d’information sur comment les scientifiques travaillent, ce que les livres ne vous diront pas habituellement. Le fait est que les scientifiques ne sont pas aussi objectifs et impartiaux dans leur travail que ce qu’ils voudraient que l’on pense. La majorité des scientifiques forment leur idée sur le fonctionnement du monde non pas au travers d’un processus rigoureusement logique mais plutôt au travers d’intuitions et de suppositions. Comme tous les individus, ils croient souvent quelque chose comme étant vrai bien avant d’avoir assemblé les solides évidences qui convaincraient quelqu’un d’autre. Motivé par la foi dans ses propres idées et par le désir d’acceptation par ses pairs, un scientifique va travailler plusieurs années en sachant dans son cœur que sa théorie est correcte mais en inventant expériences par-dessus expériences et en espérant que les résultats supporteront sa position. »

 

Article relié à ce sujet : Si tous les scientifiques sont évolutionnistes, l’évolution n’est-elle pas une théorie confirmée ?

http://www.creationnisme.ca/publication/articles/faq04.jsp?section=publication 

 

 

Par Josias - Publié dans : Évolution
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Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /Mars /2008 14:50
C’est en 2001 que la Discovery Institute a mis en ligne une déclaration contre le monopole idéologique de l’évolution et surtout contre le statut dogmatique de cette théorie. 

La déclaration est formulée ainsi :   

« Nous sommes sceptiques face à l’habilité des mutations aléatoires et de la sélection naturelle d’expliquer la complexité de la vie. Un examen soigneux des preuves de la théorie darwinienne devrait être encouragé. »

Depuis ce temps, environ 700 scientifiques ont signé cette déclaration. La liste des noms, universités et titres est fournie dans le document (voir « sources »).
Un des signataires, le Dr. Michael Egnor, affirme :   

« Nous savons intuitivement que le Darwinisme peut accomplir certaines choses et ne peut accomplir certaines autres. La question est qu’elle est cette borne ? Est-ce que l’information contenue dans les organismes vivants va au-delà de cette borne ? Les darwinistes n’ont jamais fait face à ces questions. Ils ne se sont jamais demandé scientifiquement si les mutations génétiques et la sélection naturelle pouvaient générer le contenu d’information des organismes vivants. »

Dans un autre ordre d’idée, une conférence est organisée en Australie (Altenberg , juillet 2008) afin de rassembler des biologistes de haut niveau pour échanger sur la théorie de l’évolution :  

« … un rassemblement de 16 biologistes et philosophes « rock star » (…) qui reconnaissent que la théorie de l’évolution qui est acceptée par la plupart des biologistes et qui est enseignée dans les classes aujourd’hui, est inadéquate pour expliquer notre existence. »

Un des intervenants du groupe, Stanley Salthe, s’exprime ainsi : 

« Oh bien sûr que la sélection naturelle a été démontrée … le point intéressant, cependant, est que cela a rarement, si ce n’est jamais, été démontré pour avoir quoique ce soit à voir avec l’évolution, dans le sens de changements long-terme dans les populations »

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Stanley Salthe
, Ph.D. zoology (U. Binghamton)

Dr. Egnor est professeur de neurochirurgie (U. New York), gagnant d’un prix honorifique pour la chirurgie du cerveau et nommé un des meilleurs docteurs de New York selon le New York Magazine.

Sources : “Altenberg! The Woodstock of Evolution?” Scoop, Independent News (4 mars 2008http://www.scoop.co.nz/stories/HL0803/S00051.htm

Par Josias - Publié dans : Évolution
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Mardi 27 novembre 2007 2 27 /11 /Nov /2007 15:32

« Est-ce que Dieu peut faire partie du processus de l'évolution ? Si je crois en Dieu, puis-je croire aussi en l'évolution ? »

 

Non, Dieu ne fait aucunement "partie du processus de l'évolution". Ce « processus » fait intervenir le hasard des mutations génétiques ce qui correspond précisément à nier une intervention dirigée. L’évolution a été promue dans une époque de révolution contre Dieu par des adeptes de l’humanisme. Je ne vois pas comment combiner la philosophie de l’évolution avec la théorie créationniste.

 

Toute cette confusion provient du fait que le terme "évolution" est rarement défini par ses adeptes ; en conservant une latitude, ils ne s'exposent pas à devoir répondre à des questions précises et souvent, on réalise que les évolutionnistes parlent seulement de sélection naturelle. Celle-ci n’explique rien de plus que la disparition de certains caractères (disparition du caractère « poil court » au profit de « poil long » dans un écosystème qui se refroidit).

 

L'évolution devrait être en mesure d'expliquer l'origine des organes, des structures morphologiques, en bref, l'origine des gènes. Cette théorie a complètement échoué à ce niveau, aucun exemple d'évolution n'a jamais été fourni qui montrerait une telle apparition.

 

Ceci dit, la sélection naturelle existe bien et la variété génétique aussi. Je ne crois pas que Dieu ait créé toutes les espèces de la famille des canidés. Je crois qu'une ou quelques formes originales ont été créées. Ensuite, des variations de grandeur, couleur, poils, etc ... peuvent se produire sans intervention de Dieu. Le point principal à retenir est qu'en aucun cas, une variation de la longueur du poil n'entraîne un changement de fonction de celui-ci, ni l'apparition d'un nouvel organe. Autrement dit, la génétique d'un chiwawa ne montre pas plus ou moins de gènes que celle d'un doberman. Ces variations qui ont pu émerger sans intervention intelligente n'expliquent absolument rien sur l'origine des chiens, l'origine des pattes, des yeux, des plumes d'oiseau, du cerveau ... des questions qui pourtant sont au centre de la question des origines.

 

 

Donc, pour clarifier le débat, on devrait parler de l'origine des formes de vies* originales au lieu de l'origine des espèces. Pour être encore plus claire, on pourrait poser le problème comme l'origine des caractères morphologiques. Comment les yeux sont-ils apparus ? Par création ou évolution ? Les nageoires ? Le cerveau ?

 

 

*Elles se situeraient au niveau "ordre" ou "famille" dans la classification taxonomique.

Par Josias - Publié dans : Créationnisme - Arguments et Actualité
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